Vos coups de cœur de l’été
L’eau, trop chère à Saint-Malo ?
Essence chère : comment faites-vous ?
Qu'attendez-vous d'une nouvelle piscine d'agglomération ?
Dur, l'accès à l'intra-muros ?
Festival le retour du Lys
Vos plus belles photos de Saint-Malo et de ses environs !
Baby-sitting




Le Préfet maritime, Xavier Rolin (au second plan), est venu mardi faire le point sur la fin des travaux de dépollution de l'île de Cézembre. Trois démineurs, un chef de chantier et un chargé de la sécurité pyrotechnique ont été mobilisés sur le chantier. « Ça a été un gros travail, assez dangereux, affirme le Préfet maritime. Ils ont creusé jusqu'à trois mètres de profondeur pour chercher des munitions. »
Une opération de 80 000 €
Attributaire de la Marine nationale, l'île a été dépolluée aux frais de l'État. Coût total de l'opération : 80 000 €. « Le Conservatoire du littoral s'est dit intéressé par le site, à la condition que nous assurions la dépollution. Maintenant que c'est fait, le transfert de propriété pourrait avoir lieu dans les mois à venir ».
Le Conservatoire pourrait ensuite en faire une réserve naturelle d'oiseaux, en créant un chemin de visite sur pilotis dans l'actuelle zone militaire interdite au public. « Cela nécessiterait de faire des sondages avant de creuser, précise Xavier Rolin. Nous verrons les conditions au moment du transfert de propriété. »
Aucune dépollution entière de l'île n'est toutefois envisagée. « Dépolluer le reste de l'île est infaisable compte tenu du relief. On ne pourrait pas faire venir des engins ». Quel que soit le choix du Conservatoire du littoral, Frank Meslier, le propriétaire du restaurant « Le repère des corsaires », a reçu l'assurance de pouvoir continuer son activité sur la plage.
Il devrait bientôt signer une convention d'occupation révocable d'une durée de quinze ans. « Je prends forcément très bien la nouvelle ! La boutique appartient à la Marine, moi je ne suis que toléré ici ».
Le restaurant rouvrira dimanche. Une bonne nouvelle pour les nombreux plaisanciers qui attendaient avec impatience de pouvoir débarquer sur l'île.
Stéphanie BAZYLAK.