40 ans après, ils se souviennent de Mai 68
Un Malouin au coeur de l'Afrique
Baby-sitting




Le ponton Nord de la gare maritime de la bourse a été démonté. Le « Jacques Cartier » pourra néamoins utiliser le ponton Sud. La houle et le ressac ont entraîné une détérioration importante des fixations sur le pieux nord-est (1) : une tuile pour les entreprises de vedettes à passagers qui reprennent les week-ends, avant de reprendre une exploitation sept jours sur sept à partir du 5 avril. « C'est un handicap supplémentaire avec le stress du redémarrage » commente Jean-Luc Griffon pour la compagnie Corsaire, « mais cela n'empêchera pas notre monocoque le Jacques-Cartier de faire ses rotations sur Jersey, ni les excursions et les trente-deux traversées quotidiennes sur Dinard. »
Son concurrent Hervé Gillet, Vedettes de Saint-Malo, est paré lui aussi, avec Dinard toutes les 40 minutes, des excursions rallongées d'un quart d'heure, des tarifs contenus malgré la hausse du gazole. « Nous parions sur la météo, qui avait été mauvaise la saison dernière. »
Bob Escoffier (Étoile marine croisières) se demande, comme ses deux autres collègues, comment feront les équipages des bateaux à passagers plus important ayant à stationner dans l'attente d'un embarquement ou d'un débarquement. « Compte tenu de l'intensité du trafic, cela pourrait devenir dangereux si l'on ne trouve des solutions, (mouillages ou pontons flottants ?). » Sinon, cela obligerait à faire des transferts par canots pneumatiques entre la terre et les bateaux : peu pratique.
Tous les trois sont unanimes à dire qu'on ne prend pas assez en compte leur contribution à l'activité touristique locale, en lien avec les commerces, que ce soit pour les longues sorties en mer ou les congrès et séminaires d'avant et arrière-saison.
« Cela induit une réflexion à mener sur le trafic côtier », dit J.-L. Griffon. « À terme, il faut avoir un projet sérieux et mûrement discuté d'aménagement de l'avant-port », complète B. Escoffier.
Le directeur du port et de l'aéroport à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), Philippe Cracosky, explique : « Notre première priorité a été de sauvegarder le ponton sud pour préserver les rotations de la compagnie Corsaire, à partir du 5 avril. La société Alphamétal a dégagé la passerelle endommagée. Solidement arrimé entre deux remorqueurs, et malgré le faible niveau d'eau, le ponton nord-est a été transporté jusqu'au quai du Pourquoi-pas, dans l'attente d'une solution. »
La CCI va se rapprocher de la Région pour envisager les suites financières. Il faudra étudier si le ponton nord est réparable rapidement ou s'il faut différer, et peut-être passer par un système de mouillage provisoire. « Le stationnement n'empêche pas l'activité commerciale aux escales, c'est seulement un problème de logistique » considère Philippe Cracosky.
Gérard LEBAILLY.
(1) Par ailleurs, un pieu Sud-Est a été haubané, dans l'attente d'un chemisage métallique de 6 m de haut par l'intérieur, car il est cassé au fond de l'eau, là où il est fiché dans la vase et le rocher.
40 ans après, ils se souviennent de Mai 68
Un Malouin au coeur de l'Afrique
12:21 - Circulation difficile près d'Avranches sur la quatre-voies Avranches Saint-Malo
Quatre ans de travaux à l'école de police
L'olivier de la discorde avec France-Palestine
Cézembre : toujours minée mais accessible
Mesurer son souffle pour prévenir l'asthme
La grève des chauffeurs de bus s'éternise
Une nouvelle Maison du Québec intra-muros
Les planchistes malouins défient la tramontane
La Passagère rassemble un millier de coureurs