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Cinema

Les cerfs-volants de Kaboul

Les cerfs-volants de Kaboul

de Marc Forster (E.U 2007 - 2h9 ) avec Khalid Abdalla, Homayoun Ershadi

Un adulte poursuivi par une faute de son enfance. La sage adaptation d'un roman à succès.

Au début des années 70, au coeur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, passent leurs après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais leur amitié ne résistera pas à la trahison de l'un envers l'autre.

Alors qu'il s'apprête à partir en campagne promotionnelle pour son dernier ouvrage, un auteur reçoit un coup de fil qui le prie de retourner dans son pays d'origine, l'Afghanistan: «Il existe un moyen de te racheter,» lui dit la voix au téléphone. Il a enfin l'occasion d'expier une faute commise pendant son enfance. Issu d'une riche famille de commerçants, il avait été élevé auprès du fils de leur serviteur. Comme deux frères, ils partageaient la même passion des cerfs-volants. Mais lors d'une agression dans les rues de Kaboul, Amir a pris la fuite au lieu d'essayer de secourir Hassan. Peu après, il s'envolera vers les Etats-Unis avec sa famille.

Ce fut un roman à succès (1), une oeuvre de pure fiction même si son auteur a comme le jeune héros quitté l'Aghanistan pour n'y retourner que bien des années plus tard. Une riche chronique qui porte en elle une foule de questionnements personnels sur la faute, la culpabilité, la solidarité, le pardon ou le rachat dans un cadre historique tourmenté au coeur d'un pays envahi par l'armée soviétique et terrorisé par les Talibans. Avant de se lancer dans le tournage du 22e James Bond, Marc Foster pouvait trouver là matière à élargir la diversité de sa palette. On lui doit aussi bien Neverland que A l'ombre de la haine ou encore L'incroyable destin de Harold Crick. Mais on ne le voit pas très à son affaire avec un scénario qu'il ne sait pas trop par quel style d'émotion prendre. Sa mise en scène cherche son rythme et sa tonalité sans pouvoir vraiment dépasser le simple registre de l'illustration appliquée. Et le plus souvent dénuée de caractère. Un moindre mal pourtant, quand la force du propos impose par ailleurs sa puissance émotionnelle.

(1) Les cerfs-volants de Kaboul par Khaled Hosseini. Ed. Belfond.

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L'avis des internautes

rolland yann, brest : "fresque afghane"
j'ai apprécié ce film découpé en trois parties, la première enfance en afghanistan, la deuxième rencontre aux USA, la troisième retour en afghanistan...Il est rempli de sentiments souvent dramatiques et ne peut laisser indifférent....L'histoire est belle, les images le sont aussi, les acteurs crédibles...Sans flonflons une tranche de l'histoire afghane est retracée avec pudeur...Un beau film que je suis content d'avoir vu et que je conseille.... (18/02/2008)

rolland yves, brest : "fresque afghane"
j'ai apprécié ce film découpé en trois parties, la première enfance en afghanistan, la deuxième rencontre aux USA, la troisième retour en afghanistan...Il est rempli de sentiments souvent dramatiques et ne peut laisser indifférent....L'histoire est belle, les images le sont aussi, les acteurs crédibles...Sans flonflons une tranche de l'histoire afghane est retracée avec pudeur...Un beau film que je suis content d'avoir vu et que je conseille.... (17/02/2008)

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