Vos coups de cœur de l’été
Trop chère, la rentrée scolaire ?
L’eau, trop chère à Saint-Malo ?
Essence chère : comment faites-vous ?
Qu'attendez-vous d'une nouvelle piscine d'agglomération ?
Dur, l'accès à l'intra-muros ?
Vos plus belles photos de Saint-Malo et de ses environs !
Baby-sitting




Vers 20 h 15, plusieurs élus interpellent le maire, Gilles Nicolas, qui vraisemblablement ne s'y attend pas. Après un bref débat, ils lui demandent de voter une motion qui pourrait conduire à refuser la désignation des grands électeurs. Le premier magistrat accepte. Le vote est sans appel : 16 voix pour, une abstention et une voix contre. Chevaigné vient de décider de ne pas participer au vote des sénatoriales...
Réformer le Sénat
Les raisons invoquées par les conseillers municipaux sont diverses. La motion cite « une crise économique grave, des déficits publics qui touchent sévèrement les services publics, les entreprises et les particuliers ».
En clair, les auteurs de la motion estiment que les sénateurs sont bien trop payés et bénéficient « de privilèges en marge des règles de droit commun de la République ». La motion remet aussi en cause « leur utilité » à l'heure où on demande de plus en plus « d'efforts voire de sacrifices aux citoyens les plus modestes ».
Les élus de Chevaigné critiquent aussi l'immobilisme du Palais Bourbon. Le texte évoque « les difficultés rencontrées par les gouvernements successifs pour réformer l'institution sénatoriale afin de la rendre plus représentative et plus démocratique ».
En conclusion, la motion demande au président de la République d'organiser un référendum pour que « les citoyens se prononcent sur une simplification du système législatif de l'État par la suppression du Sénat ».