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Richard Tranchevent (à gauche), Philippe Ricand et le CPB retrouvent la N2. : Ludo Le RidouBernard Le Scouarnec, du fait de la relégation de votre équipe fanion en N3, il y a deux ans, votre réserve avait également été pénalisée (descente en région). Cela doit être une belle satisfaction de retrouver le niveau qui était le leur en une seule saison ?
Oui... D'autant que l'on avait joué de malchance avec la une sur la fin de championnat. Deux joueurs majeurs (centraux) nous avaient fait défaut sur les deux derniers mois pour blessures (Mathieu Prigent, entorse et Régis Le Falher, pneumothorax). Et malgré ce gros handicap, on n'avait été rétrogradé que d'extrême justesse. Nos jeunes de N3 qui avaient disputé une finale de Coupe de France juniors l'année précédente ont forcément vécu la chose comme plus que « frustrante ». Avec, comme obligation, d'évoluer à un niveau qui n'était pas le leur...
Vous êtes tout de même parvenu à conserver l'ossature des deux groupes ?
Hormis Marc Quemener (joueur et manager), une des très fortes personnalités de la une, qui est parti pour un an à Papeete pour y terminer son cursus de médecine, et Mathieu Prigent muté au Rennes EC, les effectifs ont été conservés quasiment à l'identique. Avec la mise en place d'une équipe une reconstruite avec pour moitié « les cadres » du club (26-28 ans) et pour l'autre cinq jeunes définitivement intégrés (Maxime Piacenza, Pierre Mahé, Bertrand Gangloff, Damien Campanella et Gallais Hamonno).
Cette saison de transition s'est plutôt bien déroulée ?
Il y avait pourtant le danger de la démobilisation. Avec parfois des séries de matches « un peu trop faciles ». En N3, on a su bien réagir après nos deux seules défaites de la saison en début de championnat, à Poitiers et Quimper. On est allé dans la foulée s'imposer (0-3) à Saint-Nazaire, notre principal rival dans la course à la montée. On n'a plus rien lâché ensuite.
Les deux groupes ne vont sans doute pas être trop modifiés à l'intersaison ?
Non... Le Cercle est un club constitué à 60-70 % de joueurs formés au club. Il ne devrait pas y avoir trop de mutations, qui sont de toute façon limitées à deux par équipe. Mais il y a encore des incertitudes... Maxime Piacenza, notre libero « très convoité », part faire des études de commerce à Saint-Nazaire... (mutation ou pas ?). Et Maoni Talia, un jeune formé au pôle espoir de Dinard, au potentiel physique très impressionnant et qui est bien évidemment susceptible d'évoluer en N2, va peut-être intégrer la filière « espoirs nationaux » du CNVB de Montpellier. On pourra, c'est une certitude, compter sur le retour de Marc Quemener en septembre.
Dimanche 15 h, salle du Vélodrome, rencontre qualificative pour les finales de championnat de France N3 : CPB Rennes - Rueil Malmaison.